Comment mettre en place une classe numérique connectée ?

Plutôt que de nouvelle révolution, on parlera d’évolution. Plus lente, surtout en France, et également plus maîtrisée, la classe numérique connectée fait son apparition. Environ 12 % des écoles primaires françaises sont dotées d’un tableau interactif. Et si l’on doit considérer le poids pris par l’interactivité numérique dans les pays nous entourant, il est certain que l’avènement de la classe numérique connectée est proche. En Grande Bretagne, 98 % des écoles primaires possèdent au moins un TBI.

Qu’est ce qu’une classe numérique connectée ?

Une classe numérique connectée, ce n’est rien d’autre qu’un écran interactif pour l’école, présent dans la salle de classe, comme le serait un tableau classique, associé à une classe dite mobile. La classe mobile se compose d’un chariot, mobile donc, équipé de la Wi-Fi et capable de recharger les ordinateurs portables. Ce chariot, on peut le promener de classe en classe. Et il permet à tous, élèves comme enseignants, de profiter de l’outil numérique dans le cadre scolaire. Les possibilités en matière d’interaction et d’apprentissage sont démultipliées. Le simple TBI permet quantité d’applications. Imaginez un écran tactile disposant d’une qualité d’image supérieure à celle d’un vidéoprojecteur, capable d‘interagir avec les écrans des élèves, et connecté au réseau.

A partir de là, tous les types de supports numériques sont présentables ; vidéos, textes, graphiques, sons… Tous les enseignements peuvent donc se compléter en temps réel par de simples recherches sur internet. Là encore, imaginez la tournure que peut prendre un cours de maths lorsque les figures et/ou les équations sont présentées de manière plus ludique et, surtout, plus en phase directe avec le monde réel. Imaginez les progrès réalisables grâce à l’interaction, la capacité de recherches immédiates en cours d’histoire-géographie, de biographie sur un auteur littéraire, de recherches scientifiques, et l’on en passe encore et encore… A un point tel que l’on se demande comment il est encore possible que les classes françaises soient si peu équipées de cet outil augmentant considérablement les interactions entre élèves et entre élèves et enseignants.

Les avantages d’un tableau interactif tactile

Pour chaque cours, c’est l’enseignant qui calibre le format et les conditions du cours. Les paramètres sont ajustables en fonction des besoins du cours, de la matière enseignée, de la philosophie de l’enseignant, du degré d’interaction souhaité avec les élèves, etc. Il existe aujourd’hui une large gamme d’écrans d’interactifs tactiles ou de TBI sur le marché, capables de s’adapter aussi bien en entreprise qu’en classe. Mais certains modèles sont plus spécifiquement développés dans un but immersif. C’est le cas de l’ActivPanel Promethean. Plusieurs fois primé, justement pour son apprentissage immersif, l’ActivPanel est un outil idéal pour initier une classe à l’ère numérique.

Il cumule divers avantages ;

  • Facile à installer ;
  • Très simple à configurer ;
  • Intuitif ;
  • Simple à démarrer et à entretenir ;
  • Embarquant des logiciels primés qui modernisent les cours comme ClassFlow et ActivInspire…

Côté design, la technologie ActivGlide assure une surface de verre extrêmement résistante, de 4mm d’épaisseur, avec antireflet. L’éclairage se fait par LED. La résolution de base est de l’Ultra HD et la fonction tactile permet jusqu’à 10 points de contact. Un Android externe et la possibilité de visioconférences sont directement intégrés, nativement. De même que tous les travaux classiques sur tableau blanc. Sans oublier, bien sûr, la connectivité internet et les branchements sons et série permettant le raccordement d’un ordinateur.

L’interaction pour leitmotiv

Mais ce qui fait l’ingéniosité d’un appareil tel que celui-ci, c’est l’interaction qu’il permet. L’objectif d’une classe numérique initiée par un écran tactile interactif est de développer et d’optimiser cette interaction entre les élèves. Et l’on connaît bien trop d’objet cumulant les gadgets et autres applications extraordinaires… mais inutiles. Ici, tout ce qui est développé l’est pour atteindre le but fixé ; permettre l’interaction entre les utilisateurs. IL est donc possible de créer des groupes d’élèves interagissant ensemble sur un domaine particulier depuis leurs postes respectifs, pendant que d’autres groupes seront occupés à autres choses.

Mieux. De nombreux élèves se plaignent de ne pas pouvoir suivre les cours. Soit parce que le programme file trop vite, soit, au contraire, parce qu’il est bien trop lent. Avec cette nouvelle façon de travailler, un élève en demande pourra poursuivre ses efforts de son côté, ou interagir avec d’autres afin de les aider. En somme, il devient possible de fabriquer un cours sur mesure pour chacun des élèves de la classe tout en maintenant l’interaction entre eux et entre l’enseignant et chacun d’entre eux. Les cours deviennent plus vivants et plus adaptés au niveau de chacun. Une seule question reste en suspens ; quand la France compte-t-elle rattraper son retard sur la
Grande-Bretagne en matière d’équipement d’écrans tactiles interactifs du type de l’ActivPanel ?

 

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Damien

Damien Hernandez

Découverte de la programmation informatique à l'âge de 6 ans, assemblage de ses premiers ordinateurs à 13 ans, premier site internet en 1998. Le monde de l'informatique et le web ont toujours fait partie de Damien.

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