Everest, sommet des bureaux assis debout.

Everest, sommet des bureaux assis debout.
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Si le mal du dos est le mal du siècle, c’est qu’il est du à de très nombreux facteurs. Notre corps est sollicité de nos jours de manière fort différente que par le passé. L’inactivité, voire la passivité de notre corps à nos heures de travail assises, déforment notre colonne vertébrale. De plus, nos muscles dorsaux, moins sollicités, la soutiennent moins également. Et les douleurs naissent. L’autre point de détail auquel on ne pense que rarement, c’est la hauteur des épaules que nous devons maintenir pour pouvoir taper sur nos claviers.

Tous ces petits gestes du quotidien, mille fois répétés, finissent par entraîner notre corps dans une compensation permanente, afin d’essayer d’oublier les douleurs. Parfois, nous les soignons, mais nous constatons toujours que c’est avec le repos que notre dos cesse de nous faire souffrir. De fait, plutôt que perdre notre temps à soigner les conséquences de nos mauvaises postures au travail, pourquoi ne pas préférer nous attaquer aux causes. Nous nous tenons mal, dans de mauvaises postures ? Qu’à cela ne tienne ! Tenons-nous bien désormais !

Everest, le bureau assis debout électrique

Everest, le bureau assis debout électrique
Comme de nombreux bureaux assis debout électriques, l’Everest se présente sous un jour sobre. Deux empiètements, ou trois pour le modèle avec un retour (droit ou gauche, au choix), et des tubes d’acier. Ici, ils sont carrés et font 70 mm de côté. A l’intérieur de chaque pied, un moteur puissant, mis au point par un fournisseur commun aux fabricants d’automobiles Porsche et Audi. Les pieds sont toujours extrêmement solides. Ils doivent supporter la charge posée sur le plateau en plus de la structure, et le tout en mouvement. Il est donc primordial qu’ils assurent la stabilité de l’ensemble.

Comme souvent, cette charge utile est de 20 kg en statique pour 80 kg en dynamique. Le plateau monte a une vitesse de 36 mm par seconde, que vous optiez pour le modèle simple droit ou le modèle avec un retour. Fixé au cadre en acier supportant le plateau, le cache câble permet la discrétion en évitant aux divers câbles de pendre des différents éléments qui composent la station de travail.

Bien sûr, la vraie différence entre un bureau classique et l’Everest, c’est la télécommande qui vous permet d’actionner les moteurs. Ici, 4 espaces mémoires sont prévus, des espaces qui peuvent enregistrer les débattements préférentiels assis et debout de deux personnes qui seraient amenées à partager un bureau. Chacun son poste assis, et chacun son poste debout. Pour information, le débattement ici est de 65 cm, pour un niveau le plus bas à 63,5 cm et un plus haut à 128,5 cm. Les montées et descentes s’opèrent en douceur, et un procédé anticollision permet un démarrage et une arrivée toutes en souplesse. Aucun risque pour le matériel posé sur le plateau.
télécommande bureau Everest
La conception est sobre, mais le design et l’ingénierie sont efficaces. Et c’est bien ce que l’on demande avant tout à un bureau ; qu’il puisse améliorer la qualité du poste de travail, et ainsi influer positivement sur la santé et sur la concentration de celui ou de celle qui l’utilise. La différence entre l’Everest et les nombreux autres bureaux assis deboutdisponibles, c’est la déclinaison de sa gamme. La qualité est la même, mais les formes proposées, bien que très classiques, répondent exactement à des besoins réels au sein des entreprises.

Vous pourrez donc opter pour un bureau rectangulaire droit, celui avec un croissant central, qui creuse légèrement le rectangle au centre du plateau, ou encore pour le modèle « étendu », permettant ce retour, à droit ou à gauche, selon vos préférences et l’agencement de vos bureaux. Les plateaux sont mélaminés, font 1,5 cm d’épaisseur et sont proposés en différents coloris au choix.

Notre ressenti.

Je l’ai déjà précisé dans d’autres articles à ce sujet, mais cela fait quelques temps que j’observe de près ces bureaux assis debout. Après quelques hésitations, j’ai essayé également. Et je dois dire que suis séduit. Travailler debout et bouger en même temps que l’on garde notre attention fixée sur notre travail stimule plus notre cerveau. Comme si le corps et le cerveau communiquaient mieux dans le mouvement que dans l’inertie complète.

Au bout d’un certains temps, les maux récurrent que j’avais au dos après une longue séance de pianotage sur mon clavier disparaissent. La position debout permet aussi de faire travailler les muscles dorsaux, qui maintiennent la colonne vertébrale. Le problème de nos vies, c’est que nous devenons très inactifs. Durant ces vingt dernières années au moins, on a pu observer la mutation dans les fonctions occupées par les salariés. Si les travaux physiques et répétitifs ont largement diminué, les fonctions demandant un téléphone et ordinateur de travail ont véritablement explosé.

De fait, nous travaillons tous dans une position qui est normalement synonyme de repos ; assis. Et c’est déplorable pour notre dos. Les bureaux assis debout se révèlent donc être une très bonne alternative. D’autant plus qu’ils permettent d’éviter les maux de dos et autres somatisations nerveuses dues au peu d’activité physique. Tous n’ont pas le même design. Et certains, comme le Jazz, sont en capacité à porter de plus lourdes charges que l’Everest. Mais si vous tenez à votre dos, ou si vous souhaitez que vos salariés soient efficaces le plus longtemps possibles sans qu’ils n’aient jamais à se plaindre de l’inconfort de leur poste de travail, le bureau assis debout est LA bonne alternative. Et le modèle Everest tire parfaitement son épingle du jeu.

Damien Hernandez

Découverte de la programmation informatique à l’âge de 6 ans, assemblage de ses premiers ordinateurs à 13 ans, premier site internet en 1998. Le monde de l’informatique et le web ont toujours fait partie de Damien.

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